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Le chantier du nouveau groupe scolaire, situé quartier de Fixemagne à la sortie de Saint-Rambert-d’Albon, ont été arrêtés il y a quelques jours. Seuls les travaux de terrassements ont été réalisés.

Depuis quelques jours déjà, les travaux de construction du nouveau groupe scolaire au quartier de Fixemagne sont interrompus. Un coup d’arrêt au chantier suscitant déjà parmi les Rambertois bon nombre de commentaires et d’interrogations.

Sachant que le préfet a demandé, début mars, au maire de la commune, Gérard Oriol, de stopper net ce chantier dont le coût devait s’élever à un peu plus de 2 M€. De fait, cette école de 12 classes maternelles et primaires qui devait être ouverte en partie à la rentrée prochaine, ne le sera certainement pas.

Le permis de construire a été retiré

Les travaux de terrassement ayant débuté fin janvier ne sont, du coup, pas prêts de reprendre.

Le maire a, semble-t-il, anticipé l’adoption du plan local d’urbanisme (PLU). Alors même que les terrains sur lesquels le nouveau groupe scolaire doit être édifié sont classés en zone non constructible,  la révision du plan d’occupation des sols (P.O.S) n’étant  toujours pas achevée. Bref, le chantier a démarré et les recours devant le tribunal administratif n’ont pas tardé à être déposés.

Face à cette situation, le préfet, estimant, par ailleurs, que l’adoption du P.L.U. n’était pas suffisamment avancée, a donc fait procéder au retrait du permis de construire, entraînant de facto l’arrêt des travaux.

« J’avais obtenu l’accord oral du précédent préfet », explique Gérard Oriol. « Lorsque j’ai lancé les travaux, je l’ai fait en toute confiance ». Avant de préciser : « La commune a besoin de cet équipement pour alléger les effectifs de l’école située en centre-ville. Je regrette que les recours aient contraint le nouveau préfet à prendre cette décision ».

Certains, notamment dans l’opposition municipale, conscients des besoins, s’interrogent, somme toute, sur le choix des terrains situés à mi-chemin du hameau de Coinaud et de Saint-Rambert, distants de 3 km. Craignant que cette zone agricole ne soit ensuite entièrement urbanisée.

Mais Gérard Oriol ne désespère pas d’aboutir rapidement à une solution. « Nous allons mettre à profit le week-end ».

On devrait donc en savoir un peu plus lors du conseil municipal convoqué en urgence le 21 mars.

Seriez-vous prêts à repartir avec de telles personnes ?